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lundi 2 novembre 2009

La consommation


(1)En économie, la consommation est l'acte d'achat et l'utilisation de biens et services, généralement dans le but de satisfaire des besoins ou des désirs. Elle est le fait des consommateurs, des entreprises et de l'État.
Les phases complémentaires de la consommation sont la production et la distribution.
En écologie (c'est à dire comme science des écosystèmes en biologie, à ne pas confondre avec écologisme), la consommation désigne l'assimilation, l'ingestion ou l'utilisation par un organisme de ressources naturelles. La consommation entraîne presque toujours l'apparition de déchets. Lorsque nombreux organismes consomment au même endroit, l'écosystème où la consommation a lieu accumule des déchets. Ces déchets peuvent alors parfois servir de ressources à un ou plusieurs autres organismes. Dans les cas où le cycle biogéochimique est interrompu, des problèmes écologiques apparaissent entraînant l'effondrement ou le déséquilibre de l'écosystème.
Une société de consommation est une société dans laquelle l'achat de biens de consommation est à la fois le principe et la finalité de cette société. Dans celle-ci, le niveau moyen de revenu élevé satisfait non seulement les besoins considérés comme essentiels (alimentation, logement, éducation, santé,…) mais il permet aussi d'accumuler des biens (par plaisir, pression sociale ou publicitaire) et de les utiliser ou juste les montrer (pour des raisons esthétiques ou autres), dépenses que certains jugent superflues[4]. Son symbole est l'objet « consommable » qui s'use et qu'il faut renouveler, voire l'objet jetable. S'il est possible de produire des objets plus résistants, celà augmenterait leur coût et leur durée de vie, ce qui nuirait alors à la consommation.

(2)Du 7 au 12 décembre prochains, la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra à Copenhague. Elle doit déterminer les objectifs et les solutions à mettre en oeuvre à l’échelle internationale pour prolonger le protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012. Selon les climatologues, il faudrait que les pays industrialisés, premiers responsables de l’émission des gaz à effet de serre (GES), réduisent leurs émissions de 25 à 40 % d’ici à 2020 et de 80 à 95 % d’ici à 2050 (par rapport à 1990). Faire diminuer les émissions dans ces proportions est impératif pour limiter à 2°C la hausse des températures par rapport au niveau de l’ère préindustrielle. Au-delà, l’emballement climatique se produirait. Il ne serait plus possible de maintenir une température vivable sur terre.
Jusqu’ici, les mesures mises en œuvre et prévues par les différents États sont tout à fait insuffisantes. Les mesures que préconise notamment l’Union Européenne, qui n’envisage de réduire ses émissions que de 20 % en 2020, sont très en deçà des enjeux. Et alors que leurs émissions de GES par habitant sont les premières au monde, la proposition des Etats-Unis (réduction de 5 % des émissions sur la même période) est, quant à elle, une véritable provocation vis-à-vis des autres Nations.
Les solutions proposées actuellement ne sont pas crédibles. Car elles reposent essentiellement sur les mécanismes de marché alors que la crise économique et financière a, une fois encore, montré leur incapacité à se substituer à l’action publique et collective. La politique du « marché pilote » international de droits à polluer est clairement défaillante et les projets de l’Union européenne et des Etats-Unis en la matière relèvent du mirage idéologique.
Les objectifs de réduction des émissions de GES à atteindre ne peuvent l’être que par l’adoption, par les collectivités, les pays et les ensembles régionaux, de mesures radicales et alternatives.
La Justice climatique et sociale doit être au centre des politiques mises en œuvre
Campagne par le collectif Urgence Climatique Justice Sociale
6 Heures pour le Climat et la Justice Sociale le Samedi 24 Octobre à Paris
Le collectif Urgence Climatique Justice Sociale organise une après-midi de débats, stands et projection de film pour débattre de ces enjeux.

site web (1):http://fr.wikipedia.org/wiki/Consommation
article:consomation
site web (2):http://www.actionconsommation.org/publication/
article:urgence climatique, justice sociale

samedi 31 octobre 2009

Journée mondiale sans voitures


Selon les résultats des études réalisés, la pollution à l'intérieur des véhicules peut atteindre des niveaux extrêmes, et particulièrement dangereux, plus concrètement dans les bouchons. Au point qu'un enfant installé dans son siège auto est davantage exposé à des gaz nocifs que dans une poussette. La pollution dans l'habitacle des voitures en circulation peut atteindre des niveaux extrêmes, très largement supérieurs aux niveaux acceptés par les autorités sanitaires. Des études montrent que la pollution subie par les conducteurs provient essentiellement du véhicule qui les précède, les prises d'air étant situées à la hauteur des pots d'échappement. Autre constat: la nature du véhicule de devant est plus importante que la densité du trafic. Le pire étant d'être derrière un véhicule qui accélère à plusieurs reprises, ce qui est notamment le cas dans les bouchons. La solution est ne pas rouler près du véhicule qui est devant vous et fermer la ventilation dans les tunnels pour ouvrir les fenêtres une fois à l'air libre. (1)
Pourquoi une journée sans la voiture ?
Une telle entreprise est née d'un constat: les Européens sont fortement préoccupés par la pollution et la mobilité urbaine. En ville, beaucoup se plaignent d'une mauvaise qualité de l'air, de nuisances sonores, d'encombrements, etc. Malgré cela, le parc automobile et la circulation croissent...
La journée "En ville, sans ma voiture!" a pour objectif de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d'agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain. Il ne s'agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou contre le bruit mais aussi d'améliorer la qualité de vie en ville.
La journée sans voitures existe depuis 1998 et les bilans des dernières années montrent une certaine désaffection et un réel désengagement des grandes communautés urbaines :
En France, la 7e édition de la "Journée internationale en ville sans ma voiture"
(2004) s'est quelque peu essoufflée en France, avec seulement 59 villes participantes mercredi 22 septembre contre 72 en 2003 et 98 en 2002. A Paris, seuls quelques quartiers étaient interdits aux voitures.
Dans le reste du monde, des reculs sont aussi constatés: Au Portugal, 54 villes, sept de moins qu'en 2003, étaient officiellement concernées par la journée sans voiture. Dans la plupart des grandes villes scandinaves, autrichiennes, grecques, italiennes ou néerlandaises, les résultats ont aussi été très mitigés, par manque d'organisation ou encore de coopération des automobilistes. Moscou, Berlin, Budapest et Amsterdam n'ont même pas participé.
Globalement, ce sont tout de même près de 1500 villes dans une quarantaine de pays se seront mobilisées en 2004.
Depuis 2007, cette journée mondiale tend à être remplacée par une semaine de la mobilité qui vise à promouvoir l'usage des transports en communs...
(2)
Depuis quelque temps, l'écologie devient un sujet sensible aux yeux des consommateurs qui se sentent de plus en plus concernés par le sujet, notamment par la pollution. Et justement, les voitures, ça pollue!
Du coup, les gens se mobilisent et sont sensibilisés au problème et sont encouragés à utiliser les transports en commun, le vélo...
C'est bien beau tout ça, mais un autre problème se pose, beaucoup moins grave certes, mais un problème quand même pour les constructeurs automobile. Car eux "subissent" en quelque sorte, cette crise. (3)
Plus de 1300 villes à travers le monde participeront cette année à la journée internationale « en ville sans ma voiture » lundi le 22 septembre prochain. Cette journée a pour but de favoriser la prise de conscience collective quant à la nécessité d'agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain. Il ne s'agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique, l'effet de serre ou contre le bruit mais aussi d'améliorer la qualité de vie en ville et de sensibiliser la population quant aux alternatives à l'utilisation de la voiture particulière.(
4)
1 : site web : http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Actualite/Pollution-Danger-dans-les-voitures-102370/
Article : Pollution danger dans les voitures 2 : site web : http://www.journee-mondiale.com/118/22_septembre-sans_voiture.htm
Article : 22 septembre : journée mondiale sans voiture
3 : site web : http://lexplorateur-pev.blogspot.com/2009/04/les-voitures-ne-polluent-plus-ah-bon.html Article : Les voitures ne polluent pas : Ah bon !
4: site web: http://quebec.indymedia.org/es/node/13519
Article : Journée internationale sans les voitures sur le Plateau